Liverpool de nouveau sur le toit de l’Europe

Liverpool de nouveau sur le toit de l’Europe

Grâce à un penalty de Mo Salah et un but signé Divock Origi, les Reds ont disposé de Tottenham (2-0) ce samedi, au Wanda Metropolitano de Madrid, en finale de la Ligue des champions. 

Liverpool de nouveau sur le toit de l’Europe. 14 ans après leur dernier sacre en Ligue des champions, les Reds retrouvent de leur superbe sur le plan continental et empochent leur sixième titre en C1 au bout d’une finale plus tendue que spectaculaire face à Tottenham (0-2). Efficaces à défaut d’avoir été séduisants, les hommes de Klopp ont battu des Spurs au réveil trop tardif en seconde période et concluent en beauté un parcours remarquable qui les avait notamment vu éliminer le Bayern Munich en 8es de finale et, surtout, le FC Barcelone au bout d’une fantastique remontée en demi-finales.

Salah, buteur d’entrée
Dans cette finale, Liverpool aura été redoutable en marquant à des moments-clés, en début et en fin de partie, histoire de déconcerter une équipe de Tottenham qui aura payé cher son manque d’expérience à ce stade. Car les Reds n’ont pas perdu de temps en ouvrant le score au bout de…1 minute 48 secondes. L’œuvre de Mohamed Salah sur un penalty obtenu grâce à une faute de main du Français Moussa Sissoko (0-1, 2e). Toujours plus dangereux sur les phases de transition, ce scénario a semblé idéal et le danger est même venu des latéraux Robertson et Alexander-Arnold, auteur des deux frappes les plus dangereuses du premier acte (17e, 38e).

Tottenham, une poussée vaine
En face, Tottenham a longtemps semblé incapable de se montrer dangereux, avant de se révolter après la pause dans le sillage d’un Son percutant. Le Sud-Coréen a été menaçant (54e, 76e, 80e), tout comme Dele Alli (73e, 79e), Eriksen (85e), ou Lucas (80e), nouvel héros fraîchement entré en jeu. Mais c’était avant qu’Origi, autre héros des demi-finales,  fn’enfonce le clou sur un corner mal dégagé et une frappe croisée parfaite (0-2, 87e). Tottenham pouvait être KO, Liverpool est de nouveau rouge de bonheur. Malheureux après avoir perdu deux finales dans cette compétition (en 2013 avec Dortmund et en 2018 avec Liverpool), Jürgen Klopp n’est plus maudit…

Par Teddy Vadeevaloo

Sport24/Le Figaro.fr

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