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  • Sri Lanka : condamnations internationales en ce jour de « Pâques endeuillé » Sri Lanka : condamnations internationales en ce jour de « Pâques endeuillé »

    Des responsables politiques et religieux du monde entier ont condamné la série d’attentats contre des églises pendant la messe de Pâques.

    « Pâques endeuillé »« actes de violence réellement effroyables » : des responsables politiques et religieux du monde entier ont condamné, dimanche 21 avril, la série d’attentats meurtriers visant des églises et des hôtels au Sri Lanka, le jour de la messe de Pâques.

    Après sa traditionnelle bénédiction pascale urbi et orbi (à la ville et au monde) au Vatican, le pape François a exprimé sa « tristesse »après ces attaques :

    « J’ai appris avec tristesse la nouvelle des graves attentats, qui précisément aujourd’hui, jour de Pâques, ont porté deuil et douleur dans plusieurs églises et autres lieux de réunion au Sri Lanka. Je désire exprimer ma proximité affectueuse à la communauté chrétienne, touchée pendant qu’elle était recueillie et en prière, et à toutes les victimes d’une si cruelle violence. Je confie au Seigneur ceux qui ont tragiquement disparu et je prie pour les blessés et tous ceux qui souffrent à cause de cet événement dramatique. »

    Les catholiques sri-lankais, à l’instar de ceux du reste du monde, se rendaient à l’église pour la messe de Pâques. L’archevêque de Colombo, le cardinal Malcolm Ranjith, a appelé son gouvernement à punir « sans merci » les responsables de ces attaques « parce que seuls des animaux peuvent se comporter ainsi ». L’archevêque de Paris, Michel Aupetit, a, quant à lui, simplement déclaré après ce drame : « Pourquoi tant de haine au jour où nous fêtons l’amour ? »

    « Agression contre l’humanité tout entière »

    Le président français, Emmanuel Macron, a fait part de sa « profonde tristesse. Nous condamnons fermement ces actes odieuxa écrit le chef de l’Etat sur Twitter. Toute notre solidarité avec le peuple sri lankais et nos pensées pour tous les proches des victimes en ce jour de Pâques. »

    La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé que la Tour Eiffel serait éteinte « dimanche soir à minuit pour rendre hommage aux victimes », comme cela est fait régulièrement en pareille circonstance.

    La première ministre britannique, Theresa May, a parlé d’« actes de violence (…) réellement effroyables. Nous devons nous unir pour faire en sorte que personne ne doive jamais avoir à pratiquer sa foi dans la peur ». Dans un message de Pâques diffusé quelques heures avant les attentats, elle avait offert son soutien aux chrétiens que leur foi expose à un « immense danger » :

    « Des églises ont été attaquées. Des chrétiens assassinés. Des familles forcées de fuir leurs maisons », avait-elle déclaré dans un communiqué. « Nous devons défendre le droit de chacun, quelle que soit sa religion, à pratiquer sa foi en paix. »

    La chancelière allemande, Angela Merkel, a déploré que « des gens rassemblés pour célébrer Pâques aient été ciblés délibérément » et affirmé « la haine religieuse et l’intolérance qui se sont manifestées de façon terrible aujourd’hui ne doivent pas l’emporter ».

    Le président américain, Donald Trump, a également condamné ces attaques. « Les Etats-Unis adressent leurs sincères condoléances au grand peuple du Sri Lanka », a-t-il ajouté dans un message posté sur Twitter, assurant se tenir « prêts à apporter notre aide ! ».

    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a lui aussi adressé ses condoléances aux victimes et au peuple sri-lankais, qualifiant ces attaques d’« agression contre l’humanité tout entière ».

    Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a fait part de son « horreur » et sa « tristesse » face à ces attentats à la bombe. « J’offre mes sincères condoléances aux familles des victimes qui s’étaient rassemblées pour prier pacifiquement ou venir visiter ce beau paysa-t-il écrit sur TwitterNous sommes prêts à apporter notre soutien. »

    Le Monde avec AFP et AP

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  • Incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris Incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris

    Le feu a pris dans les combles du monument le plus visité d’Europe un peu avant 19 heures. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « destruction involontaire par incendie ».

    Les pompiers de Paris étaient toujours en cours d’intervention, lundi 15 avril au soir, alors que des violentes flammes et de la fumée s’échappaient de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Le feu a pris aux alentours de 18 h 50 dans les combles de la cathédrale, monument historique le plus visité d’Europe, ont indiqué les pompiers. Selon nos informations, il est parti d’un échafaudage, dans la partie supérieure de l’édifice. « Plusieurs centaines de pompiers sont mobilisées, indique-t-on à la Mairie de Paris. L’urgence est de maîtriser le feu et de sauver les œuvres, mais le site est très compliqué d’accès. »Suivez la situation en direct : Un important incendie est en cours dans la cathédrale Notre-Dame de Paris

    • La structure sauvée

    Ravagée par les flammes, la flèche de la cathédrale s’est effondrée peu avant 20 heures. « Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXe siècle d’un côté et du XIIIe de l’autre, il n’en restera plus rien », a déclaré à l’Agence France-Presse André Finot, le porte-parole de Notre-Dame.

    Après avoir craint de ne pas pouvoir sauver le beffroi nord, le chef des pompiers a ensuite annoncé que la structure de la cathédrale était sauvée. « On peut considérer que la structure de Notre-Dame est sauvée et préservée dans sa globalité », a indiqué le général Jean-Claude Gallet.

    La couronne d’épines et la tunique de Saint-Louis, deux objets extrêmement importants pour les catholiques, ont été « sauvés » de l’incendie qui ravage Notre-Dame de Paris depuis lundi soir, a indiqué Mgr Patrick Chauvet, recteur de la cathédrale.

    La maire de Paris, Anne Hidalgo, a salué la « chaîne humaine » qui s’est aussitôt mise en place pour tenter de venir à bout de l’incendie de Notre-Dame, « une épreuve terrible », et préserver les oeuvres. « Il y a une chaine humaine qui s’est tout de suite mise en place : d’abord les pompiers qui font un travail incroyable. Lorsque la menace des flammes sur les beffrois s’est faite plus importante on a eu très peur », a-t-elle déclaré aux journalistes. « Une chaîne aussi de solidarité, notamment pour la préservation des oeuvres », avec le recteur de Notre-Dame, le ministère de la culture, la ville de Paris, « nous avons mis des moyens en place pour récupérer les oeuvres et les objets du culte », a-t-elle poursuivi. « Nous avons des appels du monde entier, car c’est un drame pour le monde entier », a affirmé Mme Hidalgo.

    La flèche de la cathédrale s’est effondrée peu avant 20 heures.
    La flèche de la cathédrale s’est effondrée peu avant 20 heures. FRANCOIS GUILLOT / AFP
    • Vu de l’intérieur

    Les premières images de l’intérieur de la cathédrale sont parvenues vers 1 heure du matin.

    Philippe Wojazer / AP
    PHILIPPE WOJAZER / REUTERS
    • Macron reporte son allocution, et promet de rebâtir

    Emmanuel Macron, qui devait s’exprimer ce lundi soir et faire des annonces en réponse à la crise des « gilets jaunes », a décidé de reporter son allocution à mardi. Il s’est rendu sur place, avec le premier ministre, Edouard Philippe, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’intérieur, Laurent Nunez, et le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

    « Comme tous nos compatriotes, je suis triste, ce soir, de voir brûler cette part de nous », a écrit le chef de l’Etat sur Twitter.

    Emmanuel Macron@EmmanuelMacron

    Notre-Dame de Paris en proie aux flammes. Émotion de toute une nation. Pensée pour tous les catholiques et pour tous les Français. Comme tous nos compatriotes, je suis triste ce soir de voir brûler cette part de nous.154 k14:05 – 15 avr. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité65,7 k personnes parlent à ce sujet

    Vers 23 h 30, le président de la République a pris la parole et annoncé que « le pire a été évité ». « Cette cathédrale, nous la rebâtirons » a promis le chef de l’état, annonçant la création d’une souscription nationale dès mardi pour financer sa reconstruction, ajoutant « nous ferons appel aux plus grands talents et nous rebâtirons Notre-Dame car c’est ce que les Français attendent, car c’est ce que notre histoire mérite, car c’est notre destin profond ».

    La maire de Paris, Anne Hidalgo, a dit « ne pas avoir de mot assez fort pour exprimer la douleur [qu’elle] ressent ». Elle a salué la « chaîne humaine » qui s’est aussitôt mise en place pour tenter de venir à bout de l’incendie de Notre-Dame, « une épreuve terrible », et préserver les oeuvres. « Il y a une chaine humaine qui s’est tout de suite mise en place : d’abord les pompiers qui font un travail incroyable. Lorsque la menace des flammes sur les beffrois s’est faite plus importante on a eu très peur », a-t-elle déclaré aux journalistes. « Une chaîne aussi de solidarité, notamment pour la préservation des oeuvres », avec le recteur de Notre-Dame, le ministère de la culture, la ville de Paris, « nous avons mis des moyens en place pour récupérer les oeuvres et les objets du culte », a-t-elle poursuivi. « Nous avons des appels du monde entier, car c’est un drame pour le monde entier », a affirmé Mme Hidalgo.Voir l’image sur Twitter

    Voir l'image sur Twitter

    Anne Hidalgo@Anne_Hidalgo

    Je n’ai pas de mot assez fort pour exprimer la douleur que je ressens face à #NotreDame ravagée par les flammes. Ce soir, tous les Parisiens et Français pleurent cet emblème de notre Histoire commune. De notre devise, nous tirerons la force de nous relever. Fluctuat nec mergitur.14 k15:14 – 15 avr. 20196 409 personnes parlent à ce sujetInformations sur les Publicités Twitter et confidentialitéLire aussi  L’« immense émotion » des politiques français devant l’incendie de Notre-Dame

    • Enquête ouverte et circulation bloquée

    La préfecture de police de Paris a demandé aux badauds d’« éviter le secteur et [de] faciliter le passage » de ses véhicules. Tous les axes de l’île de la Cité, où est érigée la cathédrale, sont fermés, a annoncé la Ville de Paris. La municipalité a ouvert la halle des Blancs-Manteaux, dans le Marais, pour accueillir les riverains de l’île.

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la direction régionale de la police judiciaire, pour « destruction involontaire par incendie ». En raison des incertitudes qui pèsent sur l’origine de l’incendie, le parquet ne communique pas, à ce stade, sur le motif d’ouverture de l’enquête.

    La cathédrale, construite entre le XIIe et le XIVe siècle, subit d’importants travaux depuis plusieurs mois, notamment pour nettoyer l’édifice, noirci par la pollution.La Fondation du patrimoine lance, mardi, une « collecte nationale »

    Quelques heures après le déclenchement de l’incendie qui ravage, lundi 15 avril, la cathédrale Notre-Dame de Paris, la Fondation du patrimoine a annoncé qu’elle allait lancer, dès mardi, une « collecte nationale » pour la reconstruction de l’édifice.

    « Pour répondre à de multiples demandes, la Fondation du patrimoine a décidé de lancer une collecte nationale pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris », écrit la fondation dans un communiqué.

    Texte : lemonde.fr

    Photo de couverture : rtl.fr


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  • Rassemblement des Adventistes du Septième jour d’Haïti Rassemblement des Adventistes du Septième jour d’Haïti

    L’Union de Mission des Adventistes du Septième Jour d’Haïti (UMASH), a annoncé un grand Rassemblement le Samedi 7 avril 2018 au Stade Sylvio Cator dans le cadre du vaste Programme évangélique Seigneur transforme moi. C’est le Président de l’organisation en Haïti Pierre caporale qui en fait l’annonce lors d’une conférence de Presse donnée le mercredi 4 avril au bureau de l’institution à Delmas 31.

    “A partir du programme STM 2018 l’église adventiste vit une nouvelle expérience de transformation et invite la communauté haïtienne à faire cette même transformation ” a déclaré Pierre Caporal Le Président de l’union Haïtienne des adventistes du 7e jour.

    Dans une courte intervention, Pasteur Caporal a présenté  le double objectif du programme STM 2018 en considérant le texte de Jérémie 29 le verset 7  qui stipule « Recherchez le bien de la ville où je vous ai menés en captivité, et priez l’Eternel en sa faveur, parce que  votre bonheur dépend du sien. » Le Premier Responsable de l’Eglise adventiste en Haiti dit crore que la transformation du pays dépend de celle des citoyens et des concitoyens.

    En présence de plus d’une dizaine de journalistes, Le Président de l’Eglise adventiste en Haïti dit espérer que le pouvoir transformateur de Jésus apportera le changement tant souhaité au sein de la société haïtienne.

    De son coté, Le Pasteur Tancrède Jeudy, Directeur des Ministères Personnels de l’UMASH a fait savoir que le programme Seigneur transforme moi du 7 avril 2018 au stade Sylvio Cator sera une occasion unique pour des milliers de personnes de prendre connaissance de la parole de Dieu. 

    “L’église Adventiste est le peuple du livre, elle croit à la Bible” a-t-il martelé. 

     Seigneur Transforme Moi est un programme qui vise (20 000) nouveaux membres sur tout le territoire d’Haïti. Au stade Sylvio Cator près de  3 000 baptêmes  devraient être administrés grâce à des piscines portatives installées sur la pelouse.  

    L’église Adventiste du septième jour d’Haïti est composée de quatre missions et d’une fédération. Plus de 60 prédicateurs étrangers sont déployés pour cettecampagne évangélique de grande envergure. Ce Samedi 7 avril 2018 sera le lieu de rassemblement où 15 mille personnes sont attendues. La Police a déjà pris les mesures pour assurer la sécurité des participants. L’Union Haïtienne compte 500,000 membres et fait partie de la division en inter-Amérique(DIA).

    Jonas Montrévil source HPN

     

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  • Influence de Billy Graham dans le monde évangélique Influence de Billy Graham dans le monde évangélique

    Par l’ampleur universelle avec laquelle il a annoncé l’Évangile, le télévangéliste américain, décédé le 21 février à 99 ans, a marqué toutes les Églises évangéliques, y compris en France.

    « La venue à Paris de Billy Graham en septembre 1986 a indéniablement marqué un tournant pour les évangéliques français de l’époque qui, jusque-là, étaient classés parmi les sectes. » Le pasteur pentecôtiste Éric Célérier, fondateur du portail évangélique Topchrétien (1), parle du célèbre télévangéliste américain, décédé le 21 février à l’âge de 99 ans, avec émotion et admiration, car il l’a assez bien connu.

    À 22 ans, le pasteur français avait travaillé pendant un an à la préparation de cette campagne Paris-Bercy de 1986. Vingt-quatre ans plus tard, il retrouvait Billy Graham dans sa vaste maison à Asheville (Caroline du Nord), pour travailler plusieurs mois avec la « Billy Graham Evangelistic Association » (BGEA).

    Nul doute, selon lui, qu’en 1986 Billy Graham a donné une visibilité et une légitimité aux Églises évangéliques en France. Durant sa semaine en France, Billy Graham avait parlé sept soirs de suite dans un stade de Bercy bondé (17 000 places), avec retransmission en direct dans 20 villes. « C’était une première en France », souligne Éric Célérier.

    Lorsqu’on l’interroge sur un possible successeur au télévangéliste américain, le pasteur Célérier balaie la question : « Il est impossible de succéder à Billy Graham. Il fut un homme unique, à une époque unique. » De fait, le télévangéliste a marqué l’histoire des États-Unis : en lien étroit avec la Maison-Blanche, il était une sorte d’« ambassadeur sans titre » souvent envoyé en missions de médiation par le Département d’État, notamment dans les pays communistes au temps de la Guerre froide.

    220 millions de personnes ont assisté à ses prédications

    Billy Graham a marqué aussi l’histoire du christianisme, puisqu’il fut le premier à évangéliser à une telle échelle. « Il est allé dans 180 pays, et on estime que plus de 220 millions de personnes ont assisté à ses prédications – sans parler des personnes suivant les retransmissions télévisées de ses meetings », insiste Éric Célérier.

    À la suite de son séjour à Asheville en 2010, Éric Célérier est resté en lien avec Billy Graham et ses 5 enfants. Le fils aîné Franklin Graham, 65 ans, après une période « rebelle », a pris la direction de l’ONG caritative fondée par son père, Samaritan Purse. « Il est très engagé politiquement, et prend très clairement position en faveur des conservateurs, à la différence de Billy qui fut successivement le conseiller de chacun de présidents américains et se situait au-delà des partis », explique le pasteur Célérier en rappelant que Franklin a soutenu le candidat Trump.

    Sa fille aînée pour héritière

    C’est la fille aînée Anne Graham-Lotz, 63 ans, qui, selon Éric Célérier, est « vraiment l’héritière du don de son père. Prédicatrice hors pair et femme au grand cœur, elle est très médiatique aux États-Unis. Comme son père, elle a un ministère itinérant, elle donne des conférences et publie des livres ».

    Éric Célérier est en lien également avec le petit-fils Will Graham, 43 ans, fils de Franklin, évangéliste organisant des « croisades » à travers le monde comme son grand-père. Il est le président du centre de formation et de retraite spirituelle « The Cove », à proximité de la maison familiale d’Asheville.

    « Modesto Manifesto »

    Pour expliquer pourquoi Billy Graham n’a pas été, comme d’autres télévangélistes, accusés de corruption ou d’affaires de mœurs, le pasteur Célérier rappelle la signature du « Modesto Manifesto » au début des années 1950. Avec ses deux associés, Cliff Barrows et Georges Beverly Shea, avec lesquels il a travaillé pendant soixante ans, Billy Graham avait en effet signé une charte en 3 points : ne jamais prendre d’argent à tire personnel (tout était reversé à la BGEA) ; ne jamais prendre de risque de promiscuité sexuelle (les chambres d’hôtel de Billy Graham étaient systématiquement inspectées pour éviter tout piège) ; ne jamais surévaluer le nombre de participants aux meetings.

    À ces trois résolutions, s’en est ajoutée immédiatement une quatrième : ne jamais se critiquer publiquement entre eux trois et ne jamais répondre publiquement à des critiques.

    Claire Lesegretain
    www.la-croix.com
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  • Saint-Valentin, la Fête des Amoureux! Saint-Valentin, la Fête des Amoureux!

    Le jour de la SaintValentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

    Historique

    Le 14 février (a.d. XVI Kalendas Martias) ne correspond à aucune fête dans la religion romaine et n’a pas d’origine antique. Les Lupercales, fêtes faunesques, se déroulant le 15 février ne peuvent être assimilées à une fête des « amoureux » contrairement à ce qu’écrivent certains.

    L’origine réelle de cette fête est attestée au XIVe siècle dans la Grande-Bretagne encore catholique où le jour de la Saint-Valentin du 14 février était fêté comme une fête des amoureux car l’on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s’apparier. Restée vivace dans le monde anglo-saxon, comme Halloween, cette fête s’est ensuite répandue à travers le continent à une époque récente.

    La Saint-Valentin comme fête commerciale se développe aux États-Unis au milieu du XIXe siècle, avec la vente de cartes qui rappellent les petits billets que s’échangeaient le Valentin et sa Valentine.

    La Saint-Valentin est devenue une fête laïque au XXe siècle. Plusieurs saints différents des premiers temps du christianisme, nommés Valentin, sont en effet l’objet de vitae hagiographiques légendaires. Cette confusion des origines explique que la fête religieuse de Saint Valentin a été rayée du calendrier liturgique romain en 1969 par le pape Paul VI, mais a été conservée dans les calendriers régionaux.

    Au XXe et XXIe siècles, la Saint-Valentin reste une fête commerciale pour certains, une occasion de célébrer l’amour pour d’autres.

    Coutumes contemporaines liées à cette fête

    La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

    À l’envoi de billets au XIXe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. Cependant, en Amérique du Nord, les échanges de cartes ne se font pas selon la conception européenne où la carte de Saint-Valentin est envoyée à une personne « unique ». Il n’est pas rare qu’une personne y envoie une dizaine de cartes, et même que des élèves d’école primaire en envoient à leur maîtresse d’école.

    Les trois Valentin considérés comme saints fêtés le 14 février

    Article principal : Liste des Saint Valentin Ce lien renvoie vers une page d'homonymie

    Au moins trois saints nommés Valentin différents, tous trois martyrs, sont fêtés le 14 février. Leur fête a été fixée à cette date par décret du pape Gélase Ier, en 495.Ils sont mentionnés depuis dans les premiers martyrologes :

    Selon le Martyrologe romain de 1705, les deux premiers Valentin (morts à la même période et enterrés au même endroit), seraient en fait une même personne, présentée sous ses deux fonctions successives. Son culte s’est propagé le long de la Via Flaminia, de Terni à Rome et jusqu’en Rhétie (Bavière) qui reçoit ses reliques, ce qui explique que l’on vénère sous le nom de Saint Valentin trois personnages différents qui n’en font en réalité qu’un seul.

    Origine médiévale en Angleterre

    La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s’appariaient (lire entre autres « La Dame à la licorne »). Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et s’appellent chacun leur valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin ont été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :

    • La veille du martyre de saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».
    • Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.
     

    La Saint-Valentin dans le monde

    En France, les fleuristes font en ce jour de la Saint-Valentin le chiffre d’affaires qu’ils feraient habituellement en une semaine. La rose représente 80 % des ventes.

    La Saint-Valentin s’est popularisée également en Inde et au Pakistan, provoquant l’hostilité de certains groupes opposés à cette influence occidentale.

    En Chine, il existait déjà une fête médiévale dédiée aux amoureux, la Qixi, « Saint-Valentin chinoise » tenue le septième jour de la septième lune. Depuis les années 1980, la Saint-Valentin du 14 février connaît une popularité importante, notamment chez les jeunes, qui génère diverses activités commerciales.

    Au Japon, la Saint-Valentin a été introduite par des fabricants de chocolat à la fin des années 1950. Elle est une fête commerciale où les femmes offrent des chocolats aux hommes, le 14 février de chaque année. Elles en offrent à l’être aimé, on parle alors de honmei choco, mais les femmes en offrent aussi par courtoisie à leurs collègues de travail masculins, leur patron, ou encore leur famille, on parle alors de giri choco. Dans un deuxième temps, les hommes qui ont reçu des honmei choco ont l’opportunité d’offrir aux femmes un cadeau en retour lors du white day, célébré le 14 mars . En guise de présent, les femmes reçoivent du chocolat blanc, des bijoux ou de la lingerie (de couleur blanche). L’absence de cadeau en retour doit être considéré comme le signe d’un amour unilatéral. Ce concept lancé au Japon s’est étendu à la Corée du Sud, à Taïwan et à Hong Kong

    En Algérie, la Saint-Valentin (Aid El houb), fêtée le 14 février, est plus populaire chez les jeunes. Les couples s’offrent ce jour-là des roses et du chocolat et plus rarement d’autres cadeaux. Dans les écoles, on parle aussi d’élèves qui offrent des roses à leurs maîtresses.

    Au Liban, ce jour-là, les amoureux s’offrent des chocolats, des gâteaux, des roses et d’autre cadeaux symbolisant l’amour. Les lycées et collèges organisent, pour la Saint-Valentin, le Red Day, où les élèves viennent habillés en rouge sans porter l’uniforme scolaire et où il y a vente de gâteaux, de chocolat, et des échanges de câlins et de cadeaux[réf. souhaitée].

    En Tunisie, la Saint-Valentin, appelée Aïd el hob (عيد الحب, « la fête de l’amour »), est très populaire ; les couples profitent de ce jour pour s’offrir des cadeaux et organiser des sorties romantiques ou des repas en tête-à-tête.

    Autres fêtes des amoureux

    En Catalogne, on trouve la Sant Jordi le 23 avril, lors de laquelle les hommes offrent une rose aux femmes et les femmes un livre aux hommes.

    Au Brésil, on ne parle pas de Saint-Valentin mais de dia dos namorados (jour des amoureux), fêté le 12 juin.

    En Colombie, l’équivalent de la Saint-Valentin est fêté le troisième samedi du mois de septembre, et s’appelle día del amor y amistad (« jour de l’amour et de l’amitié »).

    En Iran, Sepandarmazgan  ou Esfandegan, est un festival où les gens expriment l’amour envers leurs mères et épouses, et c’est aussi une célébration de la terre dans la culture perse antique.

    En Israël, Tou Beav  est un jour dont la signification peut se rapprocher de la Saint-Valentin. Il est fêté au mois de juillet ou d’août (date grégorienne changeant suivant le calendrier hébraïque).

    En Chine, à côté de la Saint-Valentin, il existe une fête traditionnelle, le Qi Qiao Jie, pour les amoureux, provenant d’une légende ancienne, dont la date est le septième jour du septième mois du calendrier lunaire.

    Source : Wikipedia

    Photos : RTOH

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  • Décès de Rachel Beauvoir Décès de Rachel Beauvoir

    L’anthropologue, manbo (prêtresse dans le vodou en Haïti) et professeure d’Université, Rachel Beauvoir, fille du défunt Ati national Max Gesner Beauvoir et épouse de l’architecte Didier Dominique, est décédée, ce vendredi 5 janvier 2018, à Carrefour (municipalité au sud de la capitale), apprend l’agence en ligne AlterPresse.

    Rachel Beauvoir a reçu sa formation en tant qu’anthropologue de la culture aux Universités Tufts (Boston, Etats-Unis d’Amérique) et d’Oxford (Grande Bretagne).

    Elle est coauteure, avec Didier Dominique, de l’ouvrage Savalou E, publié en 2003 aux Editions du Centre international de documentation et d’Information haïtienne, caribéenne et afro-canadienne (Cidihca), fondé en 1983, à Montréal.

    Ce livre Savalou E, traitant du vodou haïtien, a reçu le premier prix « Casa de las Americas » de la Havane (Cuba) en 1989.

    Elle est aussi auteure de « L’ancienne cathédrale de Port-au-Prince », ouvrage publié en 1991 ainsi que de nombreux articles, publiés sur la société et la tradition contemporaine.

    Membre fondatrice de Fondations dédiées à la préservation des traditions culturelles haïtiennes, elle a été également récipiendaire de la Médaille Jean Price-Mars, de l’Université d’État d’Haïti (Ueh).

    Elle était l’unique héritière de sang en Haïti du hounfò de Mariani (au sud de Port-au-Prince), laissé par son défunt père Max Beauvoir aux initiés.

    Max Gesner Beauvoir est décédé le 12 septembre 2015 à Port-au-Prince, à l’âge de 79 ans (25 août 1936 – 12 septembre 2015), des suites d’un cancer.

    AlterPresse adresse ses plus sincères sympathies aux familles Beauvoir et Dominique, à leurs proches, ainsi qu’à tous ceux et toutes celles que ce deuil affecte.

    Alter Presse

    Continue reading →L’anthropologue, manbo (prêtresse dans le vodou en Haïti) et professeure d’Université, Rachel Beauvoir, fille du défunt Ati national Max Gesner Beauvoir et épouse de l’architecte Didier Dominique, est décédée, ce vendredi 5 janvier 2018, à Carrefour (municipalité au sud de la capitale), apprend l’agence en ligne AlterPresse. Rachel Beauvoir a reçu sa formation en tant qu’anthropologue ...
  • La Fête de Noël La Fête de Noël

    Noël est une fête d’origine romaine célébrée chaque année, majoritairement dans la nuit du 24 au 25 décembre ainsi que le 25 toute la journée. En tant que fête chrétienne, elle commémore la naissance de Jésus de Nazareth. Avant la christianisation de l’Occident, elle était appelée Dies Natalis Solis Invicti et correspondait au jour de naissance de Sol Invictus. La date du 25 décembre a été fixée comme grande fête du soleil invaincu (Sol Invictus) par l’empereur romain Aurélien qui choisit ainsi comme date le lendemain de la fin des Saturnales mais qui correspond aussi au jour de naissance de la divinité solaire Mithra. Aurélien souhaite en effet unifier religieusement l’empire, en choisissant cette date il contente les adeptes de Sol Invictus et du culte de Mithra tout en plaçant la fête dans la continuité des festivités traditionnelles romaines.

    La célébration de Noël en tant que jour de naissance de Jésus de Nazareth a conduit à la christianisation progressive de ce « Noël païen ». La première mention d’une célébration chrétienne à la date du 25 décembre a lieu à Rome en 336. Le christianisme s’ajoute ainsi à la liste des religions rendant un culte à Noël. À la suite de l’édit de Thessalonique interdisant les cultes païens, la fête de Noël (du latin Natalis) devient même exclusivement chrétienne. Après la chute de l’Empire romain d’Occident, la fête de Yule est remplacée de la même manière lors de la christianisation des peuples germains et scandinaves. Noël devient une des fêtes chrétiennes les plus importantes durant la période médiévale et est diffusée dans le reste du monde lors de la colonisation et de l’occidentalisation contemporaine. Néanmoins, sa célébration n’étant pas exigée par des sources bibliques et conservant toujours de nombreux éléments païens, elle est rejetée par les groupes chrétiens les plus radicaux.

    Aujourd’hui, la fête de Noël s’est fortement sécularisée et n’est plus nécessairement célébrée comme une fête religieuse. Le jour de Noël est férié dans de nombreux pays ce qui permet le regroupement familial autour d’un repas festif et l’échange de cadeaux. Le second jour de Noël (26 décembre) est également un jour férié dans plusieurs pays du nord de l’Europe (Pologne, Royaume-Uni, Pays-Bas, pays scandinaves) ainsi qu’en France, dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Cela permet également la participation aux messes de Noël pour ceux qui célèbrent la fête sous sa forme religieuse. Après Pâques, Noël est en effet la deuxième fête la plus importante du calendrier liturgique chrétien. Noël est une des trois Nativités célébrées par l’Église catholique, les deux autres étant celle de Jean le Baptiste, le , et celle de Marie, le .

    La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » au Canada francophone et « fêtes de fin d’année » (ou plus simplement « les fêtes ») en Europe quand on y inclut les célébrations du Nouvel An. Depuis le milieu du XXe siècle, cette période perd son aspect chrétien tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d’un repas et l’échange de cadeaux autour du sapin traditionnel. Hors des foyers elle donne lieu à l’illumination des rues, maisons et magasins et à l’organisation de marchés de Noël. C’est également une période importante sur le plan commercial.

    Origines

    Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l’année est né Jésus-Christ. Noël ne fait pas partie des fêtes suivies par les premiers chrétiens et ne figure pas dans les listes publiées par Irénée de Lyon et Tertullien. Étant donné que, d’après les récits bibliques de Noël, les troupeaux sont dehors avec leurs bergers, on peut en déduire que la naissance de Jésus ne s’est en tout cas pas située en hiver. Au IVe siècle, la date du 25 décembre a été choisie comme date pour la fête de Noël, principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes qui étaient d’usage à l’époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu (Sol Invictus), le solstice d’hiver et les Saturnales romaines qui avaient toutes lieu à la période du 25 décembre. Le document le plus ancien mentionnant cette date du 25 décembre est le Chronographe de 354 (faisant référence à des recensions remontant au moins à 336).

    Bien avant l’apparition du christianisme, l’époque du solstice d’hiver était déjà une période charnière de l’année, qui regroupait de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, la maternité, la procréation et l’astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations. Ces traditions antiques ont de nombreux points de similitude avec la fête chrétienne.

    Célébration

    Durant la période de Noël il est de coutume d’offrir des cadeaux et d’exprimer sa solidarité envers les démunis. Le don est présent dans de nombreuses traditions, comme celle de servir un repas au premier pauvre croisé au jour de Noël, ou dans l’exceptionnelle générosité des aumônes accordées aux mendiants à la sortie de l’office célébré durant la nuit de Noël.

    La popularité de cette fête a fait que Noël est devenu un patronyme et un prénom dans de nombreuses langues parlées par les peuples chrétiens.

    Noël est redevenue généralement une fête profane où des membres d’une même famille se retrouvent et s’échangent des cadeaux entre eux selon un rituel très répandu en Occident : décoration de son habitation et de l’arbre de Noël (sapin dans les pays froids ou tempérés) ; installation, le soir du 24 décembre pour le réveillon de Noël, de bas sur la cheminée ou des chaussures de tous les membres de la famille au pied de l’arbre ; ouverture des cadeaux quelques heures après, souvent le matin du 25 décembre ; repas constitué d’une dinde de Noël et se terminant par une bûche de Noël, etc. Ce rituel se retrouve également à l’échelle d’une population locale avec la décoration des rues et vitrines de magasins des villes et villages dès le début du mois de décembre, la venue du père Noël sur les marchés ou dans les écoles maternelles, ou en janvier par la galette des Rois, qui fête l’arrivée des rois mages auprès de l’enfant Jésus.

    Ces traditions sont très largement admises et partagées par la majorité des chrétiens pratiquants qui personnalisent leur fête religieuse par l’ajout d’une crèche et, pour les catholiques, la célébration de la Nativité pendant la messe de minuit ; quelques-uns y voient cependant un détournement de la fête de Noël. Déchristianisé, ce jour devient, pour certaines familles, la fête où les parents célèbrent leurs enfants : ils manifestent leur amour par des cadeaux sans raison (contrairement aux anniversaires, fêtes individuelles, etc.), même si pour l’enfant le cadeau est parfois associé à un comportement jugé conforme. La célébration de cette fête est ainsi à l’origine des controverses de Noël.

    D’autres grandes religions connaissent des fêtes où les parents remercient leurs enfants d’exister (par exemple Pourim dans la tradition juive). Mais les instances catholiques expriment depuis longtemps leur désapprobation devant la tournure mercantile que prend cette fête. Exceptionnellement cette désapprobation a pu prendre des aspects spectaculaires, comme le 23 décembre 1951 où une effigie représentant le père Noël a été brûlée sur le parvis de la cathédrale de Dijon par des paroissiens.

    Plusieurs Églises ne fêtent pas Noël, l’assimilant à une fête païenne. Noël est parfois considéré comme une fête commerciale. L’achat massif de cadeaux de Noël a pour effet un pic dans la consommation, notamment sur les secteurs du jouet, du loisir, de l’alimentation et de la restauration. En réponse à cette frénésie d’achats, une journée mondiale sans achat, programmée le plus souvent le 25 novembre, est organisée par les adbusters afin de dénoncer l’aspect économique de cette fête, et par extension la consommation de masse en général.

    Enfin, l’affaiblissement des pratiques chrétiennes a paradoxalement fait attiser les tenants d’une fête radicalement laïcisée ou, à l’inverse, ceux d’un Noël multicultuel.

    Animations

    Les animations de Noël sont nombreuses et variées. Certaines sont plus symboliques et récurrentes que d’autres comme les arbres de Noël, les spectacles de Noël et les marchés de Noël. Toutes ont pour objectif premier d’apporter le rêve et la magie associés à Noël, en partie pour les enfants.

    Arbres de Noël

    Deux types d’arbres de Noël sont aperçus : les arbres de Noël privés (généralement internes aux entreprises) et les arbres de Noël publics. Les arbres de Noël privés sont généralement composés de spectacles, et d’animations mettant en scène des protagonistes déguisés : Des lutins de Noël, la mère Noël, le Père Noël… Les arbres de Noël publics sont différents : Un sapin de Noël de grande taille à proximité d’un marché de Noël avec, parfois, un Père Noël qui accepte de poser pour des photos.

    Spectacles de Noël

    Les spectacles de Noël sont souvent privés. Pour les comités d’entreprise quelques semaines avant Noël ou tout simplement pour le grand public. Le principe étant de donner du rêve aux enfants, sur la thématique de Noël, en leur racontant des histoires grandeur nature, en distribuant des papillotes; Les personnages animant cet événement étant déguisés. À la Place-des-Arts de Montréal, la tradition des Fêtes consiste en la présentation du ballet Casse-Noisettes de Tchaïkovski dans la mise en scène de Fernand Nault. Les représentations ont lieu de la mi-décembre jusqu’au 31 décembre. Les Grands ballets canadiens ont une fondation, la fondation Casse-Noisettes, qui permet aux enfants plus démunis d’assister au spectacle. De plus, avant chaque représentation, un comédien récite l’histoire de Casse-Noisettes aux enfants afin de leur permettre de mieux comprendre ce qui se passera sur scène. À ce moment-là, un tirage s’effectue parmi les enfants qui ont entre 6 et 10 ans, dans le but de choisir quelqu’un qui jouera le rôle d’une souris dans la scène de la bataille des soldats-jouets contre le roi des souris.

    Veillé de Noël

    La soirée du 24 décembre est dans la très grande majorité des cas, passée en famille.  Ce repas de Noël est le repas festif, constitué notamment de la dinde de Noël, de fruits de mer, de foie gras et qui se termine traditionnellement par la bûche de Noël, un dessert en forme de petite bûche ; ce dernier est souvent un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s’agit d’une glace. Cette bûche rappelle la tradition ancienne où l’on mettait au feu une grosse bûche en début de soirée. Cette bûche était choisie pour sa taille et sa qualité car elle devait brûler pendant toute la veillée.

    Père Noël

    Chargé d’apporter des cadeaux, il est représenté comme un vieil homme pourvu d’une longue barbe blanche et d’une houppelande rouge . Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.

    Ce personnage est notamment popularisé par Charles Dickens et ses cinq Livres de Noël, dont la publication du premier, Un chant de Noël (A Christmas Carol, dans sa version originale), remonte à 1843. La première mention du « père Noël » en français est trouvée en 1855 sous la plume de George Sand. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper’s Weekly. À l’origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge, au gré de la fantaisie des illustrateurs.

     

    Cadeaux

    Les présents s’échangent le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l’essentiel de leurs ventes.

    Décorations

    Présentes, aussi bien à l’intérieur des habitations que dans les rues, elles donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.

    Le sapin de Noël, toujours présent à l’intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Cet arbre était décoré d’oblatas (offrandes, petites friandises figurant les hosties), et de pommes représentant le fruit défendu, objet du premier péché.

    Marchés de Noël

    Le marché de Noël se compose d’échoppes habituellement en bois et construites pour l’occasion, qui proposent des petits articles de décoration, des jouets et des cadeaux souvent artisanaux.  Les marchés de Noël s’étendent généralement de fin novembre à fin décembre.

    Célébration rituelle chrétienne

    La plupart des Églises chrétiennes célèbrent Noël le 25 décembre de leur calendrier liturgique respectif, qui peut correspondre à une date différente du calendrier civil. Pour les Églises orthodoxes, dont le calendrier liturgique est basé sur le calendrier julien, cette date correspond au 7 janvier du calendrier civil actuel. L’Église catholique romaine, les Églises protestantes et les Églises chrétiennes évangéliques célèbrent Noël le 25 décembre du calendrier grégorien, qui est le calendrier civil actuel. Le jour de la saint Emmanuel a été fixé tardivement dans l’empire romain d’Occident, vers le milieu du IVe siècle.

    C’est à partir du IIIe siècle que certaines communautés chrétiennes cherchent à situer dans l’année la date de naissance de Jésus. De nombreuses dates furent proposées : 6 janvier (correspondant à l’Épiphanie, date choisie par les Basilidiens vers la fin du IIe siècle et reprise par les communautés chrétiennes d’Orient), 28 mars (mention dans De Pascha Computus, un calendrier des fêtes datant de 243), 18 novembre (date proposée par Clément d’Alexandrie)… Le 25 décembre marquait depuis Aurélien (v.270) l’anniversaire du Sol Invictus. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l’Occident latin. Dans le christianisme, cette date correspond donc à la fête de la naissance du Christ, mais pas à son anniversaire. Les Églises orthodoxes, qui ont conservé le calendrier julien, célèbrent Noël le 25 décembre de ce calendrier, ce qui correspond au 7 janvier du calendrier grégorien et au solstice d’hiver du calendrier égyptien. Seule l’Église apostolique arménienne a conservé la date précise du 6 janvier comme jour de la fête de Noël.

    Crèche de Noël

    La crèche met en en scène la naissance de Jésus décrite dans le Nouveau Testament avec quelques symboles populaires ajoutés : sur une table, ou à même le sol, une étable miniature est bâtie dans laquelle des personnages (en terre cuite souvent) sont disposés. Ils représentent les parents de Jésus, les bergers réunis autour du nouveau-né et les animaux qui les accompagnent : les moutons des bergers, l’âne qui a porté la Vierge, et le bœuf qui occupait l’étable. Parfois s’y ajoutent les anges qui ont annoncé la naissance aux bergers.

    La première crèche aurait été réalisée par François d’Assise en 1223 à Greccio, en Italie ; ç’aurait été une crèche vivante, c’est-à-dire incarnés par de vraies personnes. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s’est perpétuée dans tout le monde catholique et en a largement débordé au cours du XIXe siècle. En Provence, des personnages nouveaux ont été ajoutés : les santons. Ils figurent souvent les métiers traditionnels du XIXe siècle ou les scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l’époque de Jésus, sont représentés en route vers cette même étable, mais leur arrivée n’est célébrée qu’à l’Épiphanie. Ils symbolisent l’universalité de l’événement qu’est la naissance de Jésus.

    Avec la tournure de déchristianisation de Noël, au Canada et aux États-Unis, un village de Noël est placé sous le sapin dans les familles où on préfère ne pas.mettre de crèche. On retrouve alors des petits bâtiments de céramiques (école, église, maisonnettes, magasins, etc.) représentant un village décoré pour Noël et couvert de neige. On les dépose sur un tapis d’ouate pour faire comme si le sol était enneigé. Parfois, certains y ajouteront un chemin de fer et installeront un petit train électrique qui passe par le village. Dans les familles chrétiennes, il y a quelquefois combinaison de la crèche et du village de Noël.

    Église protestante

    Certaines Églises protestantes célèbrent aussi un culte de Noël dans la soirée du 24 décembre. C’est le cas des Églises luthériennes scandinaves. Mais la majorité des protestants préfère célébrer le culte de Noël le 25 décembre au matin, aux mêmes horaires qu’un culte dominical. Les protestants[Lesquels ?] adopteront le sapin dès la Réforme de 1560 comme symbole de l’arbre du paradis.

    Église évangélique

    La fête de Noël est célébrée par la majorité des chrétiens évangéliques. Elle est un rappel de la grâce de Dieu et de la naissance du Sauveur Jésus. Lors d’une réunion, soit le 24 décembre ou le 25 décembre, le message sera souvent lié à la nativité et l’impact de cet évènement dans la vie de ceux qui ont accepté Jésus, qui ont vécu la nouvelle naissance.

    Point de vue des évangiles chrétiens

     

    Traditionnellement, la fête de Noël est la solennité de la nativité de Jésus-Christ, la fête commémorative chrétienne de la naissance de Jésus de Nazareth qui, d’après les Évangiles selon Luc et selon Matthieu serait né à Bethléem. Les historiens hésitent pour leur part entre Bethléem et Nazareth sans qu’une des hypothèses parvienne à s’imposer.

    Seul l’Évangile selon Luc raconte cette naissance. L’Évangile selon Matthieu ne fait que l’évoquer mais trace une généalogie à Jésus, tandis que les Évangiles selon Marc et selon Jean débutent le récit de sa vie par sa rencontre avec Jean le Baptiste.

    « Joyeux Noël » dans toutes les langue

    En Afrique
    • Afrikaans : Geseënde Kersfees
    • Berbère : Massilul Ameggaz
    • Kabyle : Massilul Ameggaz
    • Arabe : Milad majid wa aam said ! (« Noël Béni et joyeuse année »)
    • Malgache : Arahaba tratry ny Noely
    En Amérique
    En Asie
    • Arabe : Milad majid wa aam said ! (« Noël Béni et joyeuse année »)
    • Bengali : Subha baradina
    • Chinois : 圣诞快乐 (shèng dàn kuài lè)
    • Coréen : 메리 크리스마스 (Meli keuliseumaseu)
    • Gujarati : Meri Krisamasa
    • Hindi : Meri Krisamasa
    • Indonésien : Selamat Hari Natal
    • Japonais : メリークリスマース (merī kurisumāsu?, importé de l’anglais « Merry Christmas ») (les ー peuvent être totalement ou partiellement supprimés)
    • Kannada : Merri Krismas
    • Tagalog : Maligayang Pasko
    • Turc : Noeliniz kutlu olsun
    En Europe
    En France
    • Alsacien : Fràliche Wihnorde
    • Basque : Eguberri On
    • Breton : Nedeleg laouen
    • Catalan : Bon Nadal
    • Corse : Bon Natale
    • Créole : Bon Nwèl (Guadeloupe), jénwèl (Martinique), zwayé Noèl (Île de la Réunion)
    • Flamand (Nord) : vrolyke Kerstfeest, vrolyken Kerstdag
    • Franc-comtois : Bon Nâ, Noué
    • Gallo : Boun Noué
    • Gascon : Bon Nadau
    • Lothringerdeutsch/Lothringer Platt : Frohe Wihnàcht, Frohe Winachde, Freliche Wihnochde, Frohe Weihnachten, Scheener Chreschdaa.
    • Niçois : Bouòni Calèna
    • Normand : Bouon Noué
    • Occitan : Bon Nadal ou Polit Nadal
    • Poitevin : Boune Nàu
    • Provençal : Bon Nouvé, Nadau ou encore Calèndo (en hommage aux Calendes de janvier romaines, qui désignaient le Jour de l’an)
    • Savoyard : Bones Chalendes (cf l’explication pour le provençal)
    En Océanie

    Texte : Wikipédia

    Photo : RTOH

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