La FIFA valide l’arbitrage vidéo pour le Mondial 2018

La FIFA valide  l’arbitrage vidéo pour le Mondial 2018

L’arbitre d’une rencontre pourra s’appuyer sur la vidéo dans quatre cas : valider ou non un but ; attribuer ou non un carton rouge ; analyser une action pouvant valoir penalty ; corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné.

L’arbitre d’une rencontre pourra s’appuyer sur la vidéo dans quatre cas : valider ou non un but ; attribuer ou non un carton rouge ; analyser une action pouvant valoir penalty ; corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné.

C’est désormais officiel, l’arbitrage vidéo (VAR) sera au programme du Mondial 2018, en Russie. La Fédération internationale de football (FIFA) l’a validé vendredi 16 mars a annoncé son président, Gianni Infantino.

« Nous allons avoir le premier Mondial, en 2018, avec la VAR, cela a été approuvé, décidé, nous sommes bien sûr très contents de cette décision », a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une réunion du conseil de la FIFA à Bogota, qui a confirmé l’accord déjà donné le 3 mars à Zurich par le Board, l’organe garant des lois du jeu de la FIFA.

Utilisation de la vidéo dans quatre cas

L’arbitre d’une rencontre pourra s’appuyer sur la vidéo dans quatre cas : valider ou non un but ; attribuer ou non un carton rouge ; analyser une action pouvant valoir penalty ; corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné. Pour Gianni Infantino cette révolution va apporter « plus de transparence dans le football ».

« L’arbitrage vidéo ne sera pas la solution à tout dans le football, ce que l’on veut faire avec la VAR, c’est éviter les erreurs retentissantes des arbitres. »

Expérimentée depuis 2016 dans une vingtaine de fédérations et au cours environ mille matchs, notamment dans les championnats d’Allemagne et d’Italie, la VAR divise encore largement les acteurs, les supporteurs et les amateurs de foot. De nombreux couacs sont en effet apparus durant des matchs de championnat.

 

Le Monde.fr avec AFP