Santé

  • S.O.S d’étudiants haïtiens en médecine bloqués au Rwanda S.O.S d'étudiants haïtiens en médecine bloqués au Rwanda

    Depuis la déclaration de l’OMS faisant du Covid-19 une menace sanitaire mondiale, des décisions ont été prises dans beaucoup de pays pour empêcher l’introduction ou l’augmentation des cas de Coronavirus. Ce dimanche 15 mars, c’était le tour du gouvernement haïtien d’annoncer que tous les vols en provenance de l’Europe, du Canada et de l’Amérique latine seront également suspendus à partir du 16 mars à minuit. Parallèlement, des étudiants haïtiens en médecine sont bloqués au Rwanda, ne pouvant se rendre ni en Haïti ni dans un aucun autre pays de l’Amérique latine.

    Une délégation haïtienne d’étudiants en médecine a été au Rwanda pour prendre part à la plus grande conférence internationale des étudiants en médecine qui se tenait sur le rôle des soins primaires sur la couverture universelle en santé. 

    Dans la foulée, cette dernière en a profité pour visiter les infrastructures sanitaires du Rwanda en vue d’apprendre de l’efficacité de la médecine communautaire dans ce pays où plus de 85% de la population bénéficie gratuitement des soins de santé de base. 

    La semaine dernière, les rapports du ministère de la Santé publique au Rwanda n’avaient révélé aucun cas de coronavirus.

    Quand le gouvernement américain a pris la décision de suspendre les vols en provenance de l’Europe, ces étudiants, conscients de cette situation, ont vite entrepris des démarches en vue d’écourter leur séjour et de retourner en Haïti. 

    « Les compagnies aériennes n’ont rien pu faire parce que tous les vols étaient remplis. Nous avons dû attendre le 16 mars, date à laquelle nous devions quitter le Rwanda », ont-ils confié. 

    De cette délégation de 9 étudiants, 3 ont pu retourner en Haïti en passant par les États-Unis, un autre a regagné le Canada et 5 sont restés coincés au Rwanda n’ayant ni visa américain ni visa canadien.

    « Nous sommes rentrés sur le territoire le 28 février. Il était prévu que nous devions partir le 16 mars à 1h AMa.m., mais vu que le Panama a fermé ses aéroports, on ne peut plus transiter, et notre vol a donc été annulé.
    Un agent à l’aéroport a essayé de trouver un vol par la Colombie, mais celle-ci ne reçoit plus de transit, seuls les natifs sont éligibles.
    Hier encore nous étions six et l’un d’entre nous est parti dans le vol de 1h du matin à destination de la Turquie, puis des États- Unis avant d’aboutir  en Haïti ou en République dominicaine.
     Il y avait des places dans l’avion mais nous n’avons pas de visa américain et ne pouvons même pas transiter aux Etats-Unis. Voilà pourquoi nous sommes cinq à rester sur  une délégation de neuf etudiants haïtiens en médecine », a rapporté l’un d’entre eux.

    Ils n’ont aucune ressource financière pour rester au Rwanda durant 30 jours, voire plus si la situation du Covid-19 à travers le monde reste inchangée.

    Depuis, ils lancent des SOS à tout-va au gouvernement haïtien en vue de trouver un moyen de les rapatrier ou d’apporter tout autre soutien qui puisse les aider à trouver un dénouement à cette situation. 

    Les cinq étudiants bloqués  viennent de  l’Université Notre-Dame d’Haïti, l’Université Lumière, la Faculté de médecine de l’UEH et de l’Université Quisqueya.

    Claudy Junior Pierre, le Nouvelliste.

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  • Seuls les avions en provenance des Etats-Unis sont autorisés, la frontière avec la République Dominicaine fermée Seuls les avions en provenance des Etats-Unis sont autorisés, la frontière avec la République Dominicaine fermée

    Les vols en provenance de l’Europe, du Canada et de l’Amérique Latine sont suspendus, la frontière avec la République dominicaine sera fermée dès ce lundi 16 mars à minuit, a décidé dimanche le gouvernement haïtien. Le Premier ministre Joseph Jouthe qui en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse en sa résidence privée a souligné qu’aucun cas de coronavirus n’a été enregistré à date dans le pays.

    A partir de ce lundi 16 mars à minuit, Haïti fermera ses frontières avec la République dominicaine. Les autorités haïtiennes entendent mettre tout en œuvre pour éviter l’arrivée du coronavirus sur le territoire national où aucun cas n’a été à date enregistré. Le Premier ministre a annoncé aussi que tous les vols en provenance de l’Europe, du Canada et de l’Amérique latine seront également suspendus ce lundi.

    « La frontière entre Haïti et la République dominicaine sera fermée dès ce lundi 16 mars à minuit. Tous les vols en provenance de l’Europe, du Canada et de l’Amérique Latine seront aussi suspendus. Les vols en provenance des Etats-Unis sont maintenus et sont en train d’être évalués », a décidé le chef du gouvernement.

    Joseph Jouthe a aussi interdit tous les voyages des officiels haïtiens à l’étranger. Le gouvernement déconseille à la population de voyager à l’étranger sauf en cas d’urgence, a-t-il exhorté.

    Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, Audin Fils Bernadel, a souligné que ces mesures sont prises pour deux semaines et des évaluations seront faites après cette date.

    En revanche, les autorités haïtiennes autorisent les marchandises en provenance de la République dominicaine à traversées la frontière, parce que, selon le gouvernement, le transport des marchandises ne nécessite pas la présence de beaucoup de personnes.

    Le gouvernement déconseille aussi les attroupements sans pour autant interdire formellement les lieux de grands rassemblements comme l’école, l’église, les marchés, les restaurants, les clubs, entre autres. Le Premier ministre Jouthe a révélé qu’un vote a été déjà fait en cens au sein du gouvernement, mais ceux qui veulent la fermeture de ces institutions et lieux publics ont été en minorité.

    Si les autorités ont fait savoir qu’aucun cas de coronavirus n’a été enregistré dans le pays à date, mais elles ont fait savoir qu’actuellement 18 personnes sont en quarantaine ou en observation.

    Des tests ont été prodigués sur seulement 12 personnes et les résultats sont tous négatifs, a fait savoir le directeur du Laboratoire national et de recherches. Le Dr Patrick Dely a souligné que seules les autorités haïtiennes sont habilitées à informer la population sur l’évolution de la pandémie. Il a donné la garantie que si un cas de coronavirus est testé positif, le gouvernement le rendra publiquement automatiquement.

    Le directeur général du ministère de la Santé publique, le Dr Lauré Adrien joint par Le Nouvelliste au téléphone a indiqué que les résultats de l’autopsie sur le corps du passager décédé dans le bus en provenance de la République dominicaine la semaine dernière ont révélé que le décès n’a pas de lien avec nouveau Coronavirus ( COVID 19 ). Les 16 autres personnes qui étaient gardées en «  quarantaine  » par mesure de précaution ont été habilitées à rentrer chez eux et de fait elles sont toutes parties.

    Par ailleurs, le Dr Lauré Adrien tenait à dénoncer  et condamner rigoureusement « l’attitude de certaines personnes qui exploitent la naïveté d’un groupe de personnes comme ce Monsieur vu sur une vidéo en train de faire la promotion de sa méthode de prévention du Coronavirus justement par des gestes dangereux qui sont plus susceptibles de faire exploser la propagation du virus si jamais il serait présent chez un des membres de cette assemblée. »

    Robenson Geffrard, le Nouvelliste.

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  • Le MSPP a déjà identifié des hôpitaux à travers les dix départements Le MSPP a déjà identifié des hôpitaux à travers les dix départements

    Le monde entier est en état d’alerte sanitaire par rapport à la propagation du COVID-19, communément appelé Coronavirus. Où en est Haïti dans les préparatifs ? Dans une entrevue exclusive accordée au Nouvelliste jeudi, la ministre de la Santé publique a répondu à cette question. Selon le Dr Marie Gréta Roy Clément, le ministère a déjà identifié des hôpitaux à travers les dix départements qui pourraient assurer la prise en charge éventuelle de cas. La ministre a répondu aux questions de Robenson Geffrard.

    Le Nouvelliste : Haïti a-t- elle des raisons de s’inquiéter de l’expansion du coronavirus dans le monde ?

    Dr Marie Gréta Roy Clément : Alors que l’épidémie du COVID-19 s’est propagée de la Chine à environ 46 pays avec plus de 82 000 cas confirmés au 27 février 2020 selon les données de l’OMS, et que trois pays de l’Amérique (Etats-Unis, Canada, Brésil) ont recensé des cas confirmés, des pays avec lesquels nous avons des échanges commerciaux et migratoires importants, il y a lieu d’être très vigilants et de suivre toutes les mesures de prévention recommandées. En effet, le pays est exposé à un certain risque d’importation du virus car il s’agit bien d’une pandémie et l’alerte est mondiale.

    L.N : Quelles sont les dispositions qui ont été prises dans les deux aéroports internationaux du pays ?

    MGRC : La veille sanitaire a été activée dans les deux aéroports pour le screening des voyageurs (observation, prise de température corporelle systématique des passagers, interrogatoire pour ceux qui reviennent des zones que nous considérons à risque) et éventuellement la mise en quarantaine de certaines personnes en provenance de zone à risque.

    L.N : Avez-vous déjà identifié d’éventuels hôpitaux qui pourraient accueillir des cas ?

    MGRC : Oui, le ministère a déjà identifié des hôpitaux à travers les dix départements qui pourraient assurer la prise en charge éventuelle de cas.

    L.N : Y a-t-il actuellement une zone de quarantaine dans le pays ?

    MGRC : Le ministère a déjà identifié des espaces qui pourraient servir de quarantaine au besoin. Pour l’instant, à cette phase, nous priorisons la quarantaine domiciliaire. Mais chemin faisant et dépendamment de l’évolution de la situation, nous prévoyons d’autres types de quarantaine.

    L.N : Qu’en est-il des ports ?

    MGRC : Ordinairement dans beaucoup de ports, une équipe de quarantaine visite les navires avant débarquement. Cependant, avec la déclaration du nouveau coronavirus la veille sanitaire est renforcée dans certains ports et le processus est déclenché pour le renforcement des autres. Il est à noter que la plupart des bateaux de transport provenant des zones où il y a des cas arrivent avec plus de 14 jours de trajet, donc après la période d’incubation.  Bien plus, les marchandises en provenance de la Chine ne représentent aucun danger car le virus ne survit pas sur les objets dans ces conditions et pendant tout ce temps.

    L.N : Pensez-vous qu’avec ce flux de touristes en République dominicaine il y a lieu de s’inquiéter ? Si oui, comment renforcer la surveillance sur les lignes frontalières ?

    MGRC : L’augmentation des flux des biens et des personnes facilite la propagation de différentes maladies qui deviennent une menace à la santé publique, principalement le COVID-19 qui est une maladie hautement contagieuse. Le pays se trouve sur une île avec une frontière poreuse qui faciliterait la propagation de la maladie des deux côtés. Vu les échanges commerciaux importants entre Haïti et la République dominicaine, pays plus exposé au risque d’importation du virus, la surveillance dans les zones frontalières officielles a été renforcée à travers les officiers de surveillance épidémiologique et sanitaire.

    La surveillance à base communautaire (SEBAC) sera également renforcée dans les zones frontalières non officielles. Toutes les ressources formelles et informelles y seront impliquées. Il est de l’intérêt des deux pays de l’île de coordonner leurs efforts à la lutte contre ce fléau, sinon les deux nations en paieront les conséquences.

    L.N : Est-ce nécessaire pour le pays de commander des masques ?

    MGRC : Vu le mode de transmission connu jusqu’à présent de la maladie, afin de limiter sa propagation, il serait nécessaire de se procurer des masques. Mais il est important d’accentuer davantage sur les mesures d’hygiène préventives, à savoir :

    – se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon;

    – tousser dans les coudes;

    – maintenir une distance avec les personnes malades;

    – utiliser les mouchoirs jetables;

    – éviter de voyager dans les zones à risque (plus de 100 cas).

    L.N : Sommes-nous en mesure de faire des tests ?

    MGRC : Le ministère de la Santé, à travers son Laboratoire National de Santé Publique (LNSP), a la capacité de faire le test de COVID-19 depuis le 12 février 2020. Le personnel est formé et les tests sont disponibles grâce à l’appui de l’OPS/OMS et de CDC.  Le LNSP  est l’une des deux entités de la région caraïbe à pouvoir faire le test et c’est la seule entité nationale capable de diagnostiquer le virus sur le territoire. Les tests seront effectués selon des critères cliniques bien définis.

    L.N : Quand allez-vous commencer à sensibiliser la population au virus ?

    MGRC : Le MSPP a déjà commencé à sensibiliser la population au coronavirus depuis le début du mois de janvier 2020.

    Des conférences de presse ont été données au niveau du MSPP et au niveau de l’aéroport;

    – des messages ont été élaborés et distribués aux passagers qui rentrent au niveau des aéroports ;

    – des formulaires d’investigation et de sensibilisation ont été distribués aux passagers qui rentrent au niveau des aéroports ;

    – un message de sensibilisation en quatre langues (créole, français, anglais, espagnol) sur la prévention de la grippe en général et du nouveau Coronavirus en particulier a été affiché sur des écrans au niveau de l’aéroport international Toussaint Louverture ;

    – un spot audio sur le coronavirus est en diffusion dans les médias;

    – l’alimentation régulière des pages officiels Facebook, Twitter, Instagram du ministère ;

    – des formations des formateurs ont déjà commencé. La réplique de ces formations se fera bientôt dans toutes les communautés;

    – des EMIRA (Équipes médicales d’intervention rapide) de plusieurs départements sanitaires ont déjà commencé à sensibiliser la population à la prévention du nouveau coronavirus.

    Dans le plan de communication pré-épidémique, il est encore prévu de développer :

    – des oriflammes pour les aéroports (Port-au-Prince, Cap-Haïtien), pour Malpasse, Ouanaminthe et les autres points d’entrée du pays;

    – un autre spot audio qui sera prêt sous peu;

    – un jingle audiovisuel sera prêt sous peu;

    – des feuillets informatifs pour distribution à la population;

    – une formation pour les journalistes sur le coronavirus au cours de la semaine, entre autres;

    – l’élaboration d’un plan média pour la diffusion massive des messages de sensibilisation.

    L.N : Le gouvernement promet-il de travailler dans la transparence dans ce dossier ?

    MGRC : Oui, nous travaillerons dans la transparence et nous informerons, à travers les différents points de presse, la population au gré de l’évolution de l’épidémie.

    Nous tenons à rappeler ces mots du directeur général de l’OMS, le Dr Tedros : « La sécurité sanitaire n’est pas uniquement l’affaire du secteur de la santé. C’est l’affaire de tous. » « Il est impossible de prévoir la direction que prendra cette épidémie, et il a souligné une fois de plus l’importance vitale pour tous les pays d’investir dans la préparation, et non dans la panique. L’OMS appelle tous les gouvernements, les entreprises, chaque individu et les organisations de presse à travailler ensemble avec elle pour sonner le niveau d’alarme approprié, sans attiser les flammes de l’hystérie.

    En dernier lieu, nous demandons à la population de bien vouloir continuer à appliquer les mesures d’hygiène préconisées dans le cas des épidémies de grippe.

    Propos recueillis par Robenson Geffrard  source Le Nouvelliste

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  • Coronavirus : L’ Aéroport international Toussaint Louverture sous haute surveillance Coronavirus : L’ Aéroport international Toussaint Louverture sous haute surveillance

    Des dispositions de surveillance épidémiologiques annoncées par le Ministère de la Santé publique et de la Population contre une éventuelle introduction du Coronavirus dans le pays sont en train d’être appliquées notamment au niveau de l’Aéroport international Toussaint Louverture , a constaté un reporter de Vant Bef Info. “Des cadres du MSPP évaluent le staff médical de l’aéroport, forment les agents de l’immigration, de la police et des membres du Service d’accueil de l’institution”, a indiqué sur place, le Dr Patrick Delly de la Direction d’ Epidémiologie des Laboratoires et de la Recherche .

    Le Ministère de la Santé publique et de la Population joue la carte de la prévention par rapport à la propagation du Coronavirus sur le continent asiatique et dans certains pays européens. A l’Aéroport international Toussaint Louverture, la mise en oeuvre des dispositions récemment annoncées ont été constatées. “Des appareils pour tester la température des passagers en provenance de l’étranger vont être installés. Les messages de sensibilisation seront bientôt visibles sur les différents écrans dans les salles de départ et d’arrivée de l’aéroport de Port-au-prince” , a indiqué Dr Patrick Delly évoquant toutefois une sorte de lenteur dûe aux procédures administratives . Le responsable de la Direction Epidémiologie , des Laboratoires et de la Recherche du ministère de la santé publique informe également que le staff médical de la plus grande porte d’entrée du pays est en train d’être évalué. Des séances spéciales de formation sont organisées à l’intention des prestataires de service dans le but, dit-il, de mieux se préparer à une eventuelle introduction de ce virus mortel en Haiti. “Depuis 2016, le ministère de la santé a élaboré un plan de surveillance de la grippe, lequel a été revu et adapté à cette nouvelle situation pour detecter toute infection respiratoire”, a souligné le spécialiste en santé.

    Dr Patrick Delly a par ailleurs invité la population à garder son calme et à appliquer à la lettre les consignes du ministère de la Santé publique et de la Population . “Se laver les mains, ne pas les porter dans les yeux, ni dans la bouche, se moucher dans un mouchoir ou dans le coude sont quelques-uns de ces consignes” , a rappelé le responsable épidémiologie, des Laboratoires et de la Recherche du MSPP.

    Source Vantbef

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  • 10 ans après le séisme, le système de santé haïtien … 10 ans après le séisme, le système de santé haïtien ...

    10 ans après le séisme qui a dévasté Haïti, l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) alerte sur la détérioration actuelle du système de santé haïtien, gravement affecté par la crise politique et économique en cours et qui est désormais « au bord du gouffre ».

    MSF souligne que des structures de soins, y compris celles que gère l’ONG, peinent à fournir des services de base en raison de « pénuries de médicaments, d’oxygène, de sang, de carburant et de personnel » alors que les besoins médicaux sont importants.

    L’ONG rappelle qu’en 2019, « le Centre de stabilisation d’urgence dans le quartier de Martissant à Port-au-Prince a reçu en moyenne 2,450 patients par mois, dont 10% avec des blessures par balle, des lacérations ou d’autres blessures causées par la violence.

    […] L’hôpital de MSF dans le quartier Drouillard de Port-au-Prince, seule structure de prise en charge dans le pays pour les grands brûlés, a connu un pic d’activité en septembre https://www.haitilibre.com/article-28891-haiti-securite-explosion-de-gaz-aux-cayes-sympathies-et-prise-en-charge-des-victimes.html , lorsqu’il a admis un total de 141 patients souffrant de graves brûlures, principalement causées par des accidents.

    […] À Delmas, où MSF gère un programme pour les victimes de violences sexuelles, le nombre de patients a diminué pendant cette période de violence accrue, tout simplement parce qu’il était devenu trop difficile d’accéder à l’établissement.

    […] Dans les zones rurales, comme Port-à-Piment où MSF soutient les services d’urgence et de santé maternelle, l’effet de la crise sur le système de santé haïtien est aussi évident : l’hôpital de référence et la banque de sang du département du Sud ont fermé en octobre dernier après avoir été pillés, et ils ne sont toujours pas pleinement fonctionnels. Pour organiser le transfert des patients dans un état critique, il faut parfois 5 heures de route pour trouver un hôpital pouvant les accepter.

    […] Au nord du pays où MSF s’apprêtait à ouvrir deux structures de prises en charge pour les victimes de violences sexuelles, les activités n’ont pas pu démarrer à cause du manque de carburants et des difficultés d’accès. »


    Devant l’aggravation de cette crise, MSF a mis sur pied de nouveaux projets pour soigner les patients que le système médical haïtien ne peut pas prendre en charge.

    En novembre 2019, MSF a rouvert un centre de traumatologie de 50 lits dans le quartier de Tabarre à Port-au-Prince https://www.haitilibre.com/article-29462-haiti-crise-msf-ouvre-un-nouvel-hopital-specialise-dans-les-blessures-graves.html .

    L’ONG a également renforcée son aide au Ministère de la Santé par des dons d’équipements et de matériel médicaux, en réhabilitant des structures médicales, en formant le personnel du principal hôpital public de Port-au-Prince, ainsi qu’en soutenant un hôpital à Port-Salut dans le département du Sud et 10 centres de santé dans tout le pays.

    HL/ HaïtiLibre

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  • Un test détecterait des prédispositions à l’alzheimer … Un test détecterait des prédispositions à l'alzheimer ...

    Un test sanguin mis au point par des chercheurs américains permettrait d’identifier avec une grande précision les patients dont le cerveau présente des risques de développer la maladie d’Alzheimer, et ce, jusqu’à 20 ans avant les premières pertes de mémoire.

    Ce nouveau test pourrait même être encore plus précis que la tomographie par émission de positrons (PET scan) qui est normalement utilisée pour confirmer la présence dans le cerveau de dépôts amyloïdes.

    Ces dépôts commencent à engommer le cerveau jusqu’à deux décennies avant que ne se manifestent les pertes de mémoire et la confusion typiques de la maladie d’Alzheimer.

    Le test développé par les chercheurs de l’Université Washington, à Saint-Louis, mesure les taux d’amyloïdes dans le sang. Lorsque ces taux sont combinés à l’âge du patient et à la présence d’une variante génétique appelée APOE4, le test détecte la présence dans le cerveau de dépôts amyloïdes avec une précision de 94 %.

    Le risque de souffrir de la maladie double tous les cinq ans à partir de l’âge de 65 ans. La variante génétique APOE4 augmente ce risque de trois à cinq fois.

    Le test est si précis qu’il réussit parfois à détecter la présence des dépôts quelques années avant que la tomographie par émission de positrons ne soit en mesure de le faire.

    Ça change énormément de choses. 

    Hélène Girouard, Institut universitaire de gériatrie de Montréal

    La maladie d’Alzheimer est une démence, et quand on dit démence, ça signifie que la personne ne peut plus vaquer à ses responsabilités habituelles, qu’elle n’est plus autonome, et ça veut dire que le cerveau est biologiquement très endommagé, et même avant qu’il y ait des signes cliniques, explique la chercheuse Hélène Girouard, de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.

    L’impact clinique du test pourrait donc être monumental, puisqu’il pourrait permettre d’identifier très tôt les patients chez qui les dépôts amyloïdes ont commencé à se former afin de tester chez eux des traitements pour ralentir, voire stopper, la progression de la maladie, dit-elle.

    Le cerveau devient un peu comme un fromage Gruyère, il y a plein de trous, et le volume cérébral n’est vraiment plus le même à partir du moment où on reçoit le diagnostic de la maladie d’Alzheimer, ajoute encore la Pre Girouard.

    Donc, il faut vraiment prévenir toute la neurodégénérescence, et ça, ça doit se faire des années avant. 

    Hélène Girouard, Institut universitaire de gériatrie de Montréal

    Actuellement, les patients ne sont traités qu’après l’apparition des symptômes, quand leurs cerveaux sont déjà fortement abîmés.

    Le problème, c’est que les dommages surviennent bien avant l’apparition des signes cliniques.

    Une fois que la maladie est diagnostiquée, tout ce qu’on peut faire, tout ce qu’on peut espérer, avec la technologie qu’on a actuellement, c’est de ralentir sa progression. C’est tout ce qu’on peut espérer. Mais si on traite 20 ans plus tôt, alors là, on peut vraiment espérer une prévention. 

    Hélène Girouard, Institut universitaire de gériatrie de Montréal

    En termes clairs, une personne traitée 20 ans avant l’apparition des premiers symptômes, qui aurait autrement été condamnée à souffrir de la maladie d’Alzheimer, pourrait carrément y échapper.

    C’est beaucoup plus facile, pharmacologiquement, de prévenir 20 ans plus tôt que d’essayer de guérir quelqu’un qui est déjà atteint, estime Hélène Girouard.

    En ce moment, la découverte de biomarqueurs pour la maladie d’Alzheimer fait partie de recherches intensives, justement dans l’objectif qu’on puisse vraiment prévenir, parce qu’une fois que c’est diagnostiqué, c’est beaucoup plus difficile. On est très loin d’avoir la technologie suffisante pour guérir la maladie d’Alzheimer une fois diagnostiquée, conclut la Pre Girouard.

    La Presse Canadienne

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  • Végétarisme et végétalisme augmenteraient le risque d’AVC Végétarisme et végétalisme augmenteraient le risque d’AVC
    Une étude britannique suggère que les régimes végétarien ou végétalien (végan) augmenteraient le risque d’accident vasculaire cérébral. Une association qui va plutôt à l’encontre des autres travaux scientifiques récents sur le sujet.

    Moins de cholestérol, moins de diabète, un indice de masse corporelle plus sain… De nombreuses études récentes mettent en avant les bénéfices pour la santé d’un régime végétarien, ou même simplement flexitarien, où la viande et le poisson se font rares. Le régime végétalien, en revanche, fait moins l’unanimité.

    Menée par une équipe de recherche de l’Université d’Oxford (Royaume-Uni) et publiée dans le BMJ, une nouvelle étude scientifique affirme cependant que si végétariens et végans ont un moindre risque de maladies cardiaques, et notamment coronariennes, ils sont plus à risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) que les mangeurs de viande et de poisson.

    Les chercheurs ont ici analysé les données de santé de 48 188 adultes ayant été recrutés pour une autre étude, entre 1993 et 2001, sans antécédents de crise cardiaque, d’AVC ou d’angine de poitrine. Des renseignements sur le mode de vie, les antécédents médicaux et le régime alimentaire des participants ont été récoltés, ce qui a permis à l’équipe de les classer dans différents groupes : végétariens et végétaliens (16 254 personnes), omnivores (mangeurs de viande et de poisson, 24 428 personnes) et pescatariens (7 506 personnes), qui excluent la viande mais mangent du poisson.

    Un reclassement a été opéré en 2010 en fonction des changements dans le régime alimentaire. L’état de santé des participants a été suivi jusqu’en mars 2016. Durant les 18 ans de suivi, 2 820 cas de maladie coronarienne et 1 072 AVC ont été recensés.

    Résultats : une fois pris en compte les éventuel facteurs de biais (âge, sexe, tabagisme, statut socio-économique), le risque de maladie coronarienne était de 13% plus faible chez les pescatariens que chez les mangeurs de viande. Le risque était de 22% plus faible chez les végétariens et végétaliens. En revanche, végétariens et végans présentaient, selon l’étude, un risque de 20% plus élevé d’avoir un AVC que les mangeurs de viande. 

    Concrètement, cela signifie qu’il y aurait, sur une période de 10 ans, 10 cas de maladie coronarienne de moins chez les végétariens que chez les mangeurs de viande pour 1 000 habitants, et trois cas d’AVC en plus.

    Bien que l’étude ne permette pas d’expliquer ce lien de corrélation, les auteurs estiment que de faibles taux de “bon” cholestérol (HDL) pourraient être en cause chez les végétariens et les végans. Une carence en vitamine B12 est également évoquée, et c’est d’ailleurs pourquoi il est vivement recommandé aux personnes véganes, voire aux personnes végétariennes, de se supplémenter en B12.

    Il est par ailleurs possible que cette association entre végétarisme/végétalisme et AVC soit due au fait que les personnes optant pour ce type de régime ont moins tendance à se voir prescrire des médicaments contre l’hypertension, qui réduisent le risque d’AVC.

    Source : The Guardian

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  • 12 décès liés aux cigarettes électroniques 12 décès liés aux cigarettes électroniques

    (Washington) Les autorités sanitaires américaines ont annoncé jeudi une hausse du nombre de personnes touchées par les maladies pulmonaires liées au vapotage, avec 12 morts et plus de 800 cas probables ou confirmés.

    Les cigarettes électroniques sont à l’origine d’une épidémie récente aux États-Unis, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).  

    D’après le dernier point des CDC jeudi, 12 personnes sont décédées dans 10 États américains.

    Les autorités évoquent également 805 cas confirmés ou probables de patients souffrant de problèmes pulmonaires liés à la consommation de cigarettes électroniques dans 46 États et un territoire américain.

    AGENCE FRANCE-PRESSE

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  • L’Ebola est maintenant guérissable par un médecin congolais L'Ebola est maintenant guérissable par un médecin congolais

    Quatre médicaments ont récemment été testés sur des patients en République démocratique du Congo, où le virus Ebola a tué près de 1 900 personnes au cours de l’année écoulée.

    «J’ai passé quatre décennies de ma vie à réfléchir au traitement des patients atteints du virus Ebola. C’est donc ce qui a été accompli dans ma vie », a déclaré à la BBC , le Dr Jean-Jacques Muyembe, qui, avec son équipe de chercheurs, a découvert un nouveau traitement contre le virus Ebola qui permet de guérir les symptômes en une heure à peine . 

     

    Il a été découvert que plus de 90% des personnes infectées peuvent survivre si elles sont traitées tôt avec les derniers médicaments expérimentaux.

     

    Mardi, deux personnes guéries du virus Ebola utilisant des médicaments expérimentaux ont été relâchées d’un centre de traitement à Goma, en RD Congo, et ont été réunies avec leurs familles.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), deux autres traitements, appelés ZMapp et Remdesivir, utilisés lors de l’épidémie massive d’Ebola en Sierra Leone, au Libéria et en Guinée, ont été abandonnés au stade des essais cliniques car les nouveaux médicaments expérimentaux étaient plus efficaces.

    L’essai en RDC, qui a débuté en novembre, a maintenant été arrêté et toutes les unités de traitement du virus Ebola ont été invitées à utiliser les deux médicaments expérimentaux ou anticorps monoclonaux.

    «À partir de maintenant, nous ne dirons plus qu’Ebola est incurable», a déclaré le Dr Muyembe, directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale du Congo, qui a supervisé le procès. “Ces avancées permettront de sauver des milliers de vies.”

    En RDC, où il y a une épidémie majeure du virus – le deuxième plus important de tous les temps -, le plus grand défi à relever pour contrôler le virus comprend les attaques fréquentes des rebelles et la forte mobilité de la population. Actuellement, la suspicion des autorités et des agences de santé constitue également un facteur entravant les efforts visant à contenir la réponse, selon des experts.

    Muyembe, qui a récemment rejoint les scientifiques pour annoncer les résultats de l’essai, a déclaré qu’une nouvelle cure pourrait changer le cours de cette épidémie.

    «Maintenant, nous pouvons dire que 90% des personnes traitées peuvent guérir d’un traitement, elles vont commencer à le croire et à développer leur confiance», a déclaré l’homme de 77 ans, qui faisait partie de l’équipe qui a découvert Ebola il y a 43 ans. “Les premiers à transmettre cette information seront les patients eux-mêmes.”

    Le Dr Muyembe, qualifié de «véritable héros», combat le virus Ebola depuis son apparition en RDC (à l’époque du Zaïre) en 1976.

    À 34 ans,  Muyembe est le premier virologue à avoir jamais vu un patient atteint du virus Ebola . Depuis, il participe à la lutte contre les neuf épidémies qui frappent son pays. 

    Il a été le premier à utiliser le sérum sanguin des survivants, contenant des anticorps, afin de sauver les patients. Selon le New York Times, les deux traitements expérimentaux qui ont récemment fait leurs preuves sont en partie issus de ses recherches originales .

    Quand on lui a demandé comment il se sentait à ce sujet, il a déclaré: «Je suis un peu sentimental. J’ai eu cette idée il y a longtemps et je l’attendais patiemment. Je suis très heureux et je n’arrive pas à y croire.

    Selon la BBC , les nouveaux médicaments, nommés REGN-EB3 et mAb114, agissent en attaquant le virus Ebola avec des anticorps, en neutralisant son impact sur les cellules humaines.

    “Le médicament mAb114 a été mis au point à l’aide d’anticorps prélevés sur des survivants d’Ebola, tandis que REGN-EB3 provient d’anticorps produits chez des souris infectées par la maladie”, ajoute le rapport.

    Le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID, a déclaré: “Ce sont les” premiers médicaments qui, dans le cadre d’une étude scientifiquement fondée, ont clairement montré une diminution significative de la mortalité. “

    Parmi les patients ayant reçu les deux médicaments expérimentaux de l’étude, 29% sont morts sur REGN-EB3 et 34% sur mAb114. En revanche, 49% des patients sous ZMapp et 53% des patients traités par Remdesivir (les deux traitements antérieurs) sont décédés, selon le NIAID.

    L’agence a ajouté que le taux de survie des patients présentant de faibles taux de virus dans le sang atteignait 94% lorsqu’ils recevaient REGN-EB3 et 89% lorsqu’ils étaient sous mAb114.

    En effet, les résultats indiquent que plus de 90% des personnes peuvent survivre si elles sont traitées tôt, selon l’équipe de scientifiques qui ont participé à l’essai.

    L’équipe espère également que le virus mortel Ebola deviendra bientôt une maladie pouvant être prévenue et traitée.

    Pourquoi Ebola est dangereux

    La maladie à virus Ebola (Ebola) est une maladie grave, souvent mortelle chez l’homme. Il est souvent transmis d’animaux à l’homme, puis d’homme à homme par contact direct avec du sang, des fluides corporels ou des organes infectés, ou indirectement par contact avec des zones contaminées.

    Anciennement connue sous le nom de fièvre hémorragique Ebola, la maladie porte le nom de la rivière Ebola en RDC. Il a été découvert pour la première fois en 1976.

    Selon l’OMS, la période d’incubation de la maladie est comprise entre deux et 21 jours. Certains des premiers symptômes incluent fatigue de la fièvre, douleurs musculaires, maux de tête et mal de gorge. Les autres symptômes sont les vomissements, la diarrhée, les éruptions cutanées, les symptômes d’insuffisance rénale et hépatique et, dans certains cas, les saignements internes et externes.

    Les personnes restent infectieuses tant que leur sang contient le virus qui peut également persister dans différents liquides, notamment les liquides amniotiques et placentaires chez la femme enceinte et le lait maternel chez la femme allaitante au moment de l’infection.

    beeso.fr 

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  • VIH/SIDA: un antirétroviral capable de diminuer en 3 mois… VIH/SIDA: un antirétroviral capable de diminuer en 3 mois...
    Les centres GESKIO sont maintenant doter d’un nouvel antirétroviral, appelé Dolutégravir ayant la capacité de diminuer la charge virale du syndrome d’immunodéficience acquise dans le corps du patient.

    L’information a été confirmée lundi, par l’un des responsables de GESKIO, le Docteur Patrice Joseph, intervenant sur les ondes de Signal FM.

    Ce nouveau médicament, plus puissant que les anciens, peut faire ce travail dans une courte période ne dépassant pas trois mois, souligne le Dr Joseph qui rappelle qu’au moins 102 000 personnes infectées par le VIH/SIDA sont actuellement sous traitement d’antirétroviraux (ARV) en Haïti, selon les derniers chiffres dont dispose le Ministère de la Santé Publique et de la Population.

    Parallèlement, Patrice Joseph fait état de12 mille patients séropositifs environ qui ne se rendent plus aux centres GESKIO pour continuer avec leur traitement en raison de l’augmentation des actes d’insécurité dans la capitale haïtienne, notamment à la troisième circonscription de Port-au-Prince.

    Les responsables, de concert avec leurs partenaires, étudient la meilleure possibilité pour livrer les médicaments jusque chez les patients si la situation persiste.

     

     Juno7
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